Vous devez pouvoir vérifier ce que nous vous disons. Voici les documents sur lesquels reposent nos conseils.
Une recommandation officielle donne des repères pour protéger la santé des enfants. Une étude regarde ce qui se passe chez des enfants pour mieux comprendre leurs besoins.
Les études montrent des risques plus élevés en moyenne. Chaque enfant est différent. Elles ne disent pas ce qui arrivera au vôtre et ne prouvent pas toujours que l’écran explique les difficultés.
Recommandations officielles
Ce que ça dit, en clair : Le rapport conseille zéro écran avant 3 ans, de les éviter jusqu’à 6 ans, pas de téléphone personnel avant 11 ans, pas de smartphone avant 13 ans et pas de réseaux sociaux avant 15 ans, puis seulement des réseaux conçus pour protéger les jeunes.
Limites : Ce sont les conseils de ce rapport, pas une loi ni une promesse qu’un écran devient sans danger à ces âges.
Ce que ça dit, en clair : L’OMS déconseille les écrans avant 2 ans et conseille au maximum une heure par jour de 2 à 4 ans, en précisant que moins, c’est mieux.
Limites : Ce plafond n’est pas une durée à atteindre et diffère du repère sans écran avant 3 ans retenu sur ce site.
Ce que ça dit, en clair : À 2 ans, le temps d’écran moyen estimé pour la France était de 56 minutes par jour.
Limites : Ce chiffre repose sur les réponses des parents en 2013–2014, sans mesure du temps de smartphone à cet âge ; ce n’est pas une photographie d’aujourd’hui.
Langage et mots
Ce que ça dit, en clair : À 18 mois, chez les enfants utilisant un téléphone ou une tablette, chaque demi-heure quotidienne en plus allait avec un retard de parole plus fréquent, d’après leurs parents.
Limites : Le chiffre 2,33 est un rapport de chances ; comme ce retard reste peu fréquent à cet âge, il correspond à peu près à un risque plus de deux fois plus élevé. Les réponses ont été recueillies au même moment : l’étude ne dit pas ce qui vient en premier.
Ce que ça dit, en clair : À 3 ans, pour environ 3 heures d’écran par jour, les auteurs estiment environ 1 100 mots d’adultes entendus en moins chaque jour, soit 1 139 mots pour 172 minutes.
Limites : C’est une estimation à partir d’enregistrements de 220 familles, pas un nombre de mots oubliés ou inconnus, et elle ne prouve pas que l’écran explique à lui seul la différence.
Ce que ça dit, en clair : Dans l’ensemble, les enfants qui passent plus de temps devant les écrans parlent moins bien ; regarder avec un adulte et choisir les contenus compte aussi.
Limites : Les différences sont modestes et les âges, les écrans et les familles très variés ; aucun nombre de mots perdus n’est établi.